Au pays des moulins
Lors de notre visite de Bruges, nous avons vu pas mal de moulins et, en s'approchant, nous nous sommes rendu compte qu'un d'entre eux pouvait être visité.
Il ne fallait pas être peureux ni avoir le vertige pour oser monter (et penser redescendre) les quelques dizaines de marches de l'escalier qui montent à l'intérieur de ce moulin suspendu. L'escalier montant au grenier de Papilou aurait semblé être une autoroute !

Par contre, il y avait au moins 2 motivations :
- voir le moulin de l'intérieur et comprendre son fonctionnement
- découvrir la ville de Bruges depuis le haut.
En une minute, nous étions dans les rouages de la bête. Poutres de belle section, poulies, cordes épaisses, le moulin est un vrai travail minutieux d'ingénierie.
Tirer sur une corde permet de monter un sac d'au moins 25 kg de grains, tirer sur une autre actionne un frein mécanique, semble à celui d'un vélo qui arrête la grande roue et bloque ainsi les pales du moulin. Ici, pas de corde externe pour empêcher le moulin de tourner à vide... ou en l'absence du meunier. Eléanore s'est montrée très intéressée par toute cette technique.







Bien que le moulin ne soit pas très haut, les quelques mètres en ce plat pays suffisant largement pour avoir une belle vue sur la ville.



Bruges, depuis le moulin.
Nous n'avons pas été déçus et sommes redescendus non sans quelques frayeurs (au moins pour papa!).
