Bruxelles ma belle
Il paraît que l'on ignore les trésors qui se trouvent chez soi. C'était le cas lorsque je vivais à Bruxelles. Mon cœur était bien plus en Suisse, ou peut-être parfois à Renlies que dans cette ville où j'ai grandi, étudié, travaillé.
Pourtant, lorsque les étrangers visitent la ville, ils y trouvent beaucoup de charme, comme le disait déjà Dick Annegarn en 1974.
Pour Eléanore, il n'était pas question d'aller en Belgique sans visiter Bruxelles. Une fois n'est pas coutume, nous avons eu un soleil resplendissant et une température bien agréable pour la saison, puisque le thermomètre de la voiture indiquait 35°C à notre retour.
Isabelle, une de nos invitées de lundi, nous avait donné un bon plan : laisser la voiture à l'entrée de la ville et prendre le tram qui devient un métro au centre-ville. De quoi vivre paisiblement les joies d'être piéton sans les affres de la circulation d'un centre-ville dont la circulation a été bannie de bien des rues.

En une journée, avec les filles, il n'est pas possible de faire un tour complet de la ville. Nous nous sommes concentrés sur l'important : la Grand-Place, le Manneken-Pis, les ruelles historiques, et l'atomium de loin, sur la route de la mer.









Une étape belle surprise pour les filles a été la découverte d'un magasin Cabaïa, imaginez : un espace rempli uniquement de sac, pochettes et accessoires de la marque. Les bouquinistes de la rue Lemmonier ont failli capturer maman pour de longues heures.


Puisqu'il faut bien manger, nous avons fait une pause repas à la rue des Pittas, ce plat grec que les Grecs ne semblent pas connaître. Manger en terrasse, c'est un toujours un plaisir.

Un temps attendu, pour papa en premier, c'était la visite des quartiers dans lesquels il a vécu... du moins quelques-uns, puisque nous avons déménagé 6 fois durant mes 20 premières années.



De gauche à droite, rue Camille Vaneukem (3-9 ans), Dilbeek (13 à 19 ans) et Cyriel Buysse, mon premier appartement de célibataire.
Bruxelles en une (demi-)journée, ce n'était pas gagné, mais le soleil aidant, les filles en gardent déjà un bon souvenir... et je suis content d'avoir pu satisfaire mes exigences de guide en leur laissant le sourire au coin des lèvres.
