Lumix S1RM2 : ça fourmille !
C'est fait, le S9 a maintenant son grand frère. Ils vont se partager - pendant longtemps, j'espère - leur parc commun d'objectifs.
Passer du S9 au S1R (2e édition), c'est retrouver un viseur - peut-être l'élément qui m'avait le plus manque - retrouver des boutons physiques et des molettes de réglage, retrouver une prise en main plus logique (vous remarquerez que je n'ai pas utilisé le terme agréable), et avoir ce son qui semble tout droit sorti d'un réflex d'il y a 14 ans. Armé de son 24-105 f/4 de kit, il me rappelle mon temps plein format de chez Nikon, même si tout est ici plus léger et moins encombrant, en tout cas, c'est l'impression parce qu'une rapide comparaison donne des côtes et poids similaires.
Reçu hier, déballé ce matin et aussitôt pris en promenade, je ne peux pas dire que je l'aie encore apprivoisé. Il me semble que toutes les roulettes semblent à la même chose, bien qu'en rentrant de promenade, j'ai découvert le cran qui permet de faire simplement des photos de près de 200 Mégapixels à partir de 16 photos combinées les unes avec les autres. À main levée. Bluffant.
Aujourd'hui, nous avons effectué une promenade de 3 heures en famille. Principalement en forêt, un milieu qui convient particulièrement à ce capteur particulier. En effet, la plus grosse particularité interne de ce S1RM2, c'est son capteur à haute résolution (d'où son nom R, qui me fait penser un peu aux Honda R qui sont la version survitaminée des modèles standards). Ici, on passe des 24 millions de pixels habituels à 44, soit presque le double. Et c'est impressionnant pour le détail que cela apporte aux images. J'y retrouve, toutes proportions gardées, une partie de l'âme de mon ancien GFX 100S, qui lui en avait, comme son nom l'indique, 100 millions, extraits d'un capteur 70 % plus grand.
Mais trêve d'indications techniques, ce n'est pas cela qui vous intéresse, je suppose. Alors place à l'expérience... et aux photos.

Retour d'expérience
À peine optimisé, c'est plutôt avec des réglages d'usine que je l'utilise pour cette première utilisation. Comme dit plus haut, la différence la plus marquante avec son petit frère, c'est le viseur. Je n'ai dû ouvrir l'écran que deux ou trois fois, pour prendre des clichés à ras du sol ou dans un angle particulier. Gros, agréable, lumineux, efficace. Je retrouve l'expérience photo précise et cadrée qui me plaît quand même beaucoup.
Les boutons sont bien plus nombreux et, sans paramétrage particulier, ils sont déjà bien utiles. Je vais me régaler avec les 3 options au-dessus du boîtier qui permettent de modifier la balance des blancs, les ISO ou la compensation d'exposition avec la roulette supérieure (n'importe laquelle il me semble pour l'instant).
L'objectif 24-105 à ouverture constante f/4.0 me paraît petit et léger pour l'amplitude et la luminosité qu'il propose. Il est bien équilibré avec le boîtier et se porte facilement autour du coup pendant plusieurs heures. Les clichés sont qualitatifs et, même si l'ouverture est relativement modeste, elle permet une certaine isolation du contenu par rapport à l'arrière-plan lorsque le sujet est proche.
Premières photos
Puisque quelques photos parlent mieux que des milliers de mots, voici la première galerie réalisée avec ce combo.









